Mis à jour le 26 janvier 2026
Je suis Xavier Foucher, naturopathe et coach de vie. J’accompagne celles et ceux qui se sentent freinés intérieurement. Si vous lisez ces lignes, c’est peut-être aussi parce que vous traversez des états difficiles à réguler au quotidien : fatigue persistante, stress, anxiété, surcharge mentale, émotions envahissantes, recherche permanente de récompense ou même douleurs corporelles. Autant de signaux que quelque chose, en vous, demande à être réajusté pour retrouver de l’élan, du sens et une capacité d’action alignée.
Se sentir bloqué psychologiquement est une expérience plus courante qu’on ne le pense. Beaucoup de personnes ont l’impression d’être à l’arrêt dans leur vie personnelle ou professionnelle, malgré des projets, des envies et un réel potentiel. Ce blocage mental peut prendre des formes très différentes : procrastination, dispersion de l’attention, fatigue persistante, stress, anxiété, dépendances (notamment numériques), isolement social ou répétition de schémas de comportements qui ne fonctionnent plus.
On confond souvent cet état avec de la paresse ou un manque de discipline. En réalité, un blocage psychologique n’est pas un défaut de volonté. C’est un mécanisme de protection interne : notre esprit cherche à éviter une surcharge émotionnelle (peur, doute, inconfort, pression) et nous maintient malgré nous dans l’inaction ou la confusion.
Autrement dit, si vous vous sentez bloqué·e dans votre vie, ce n’est pas parce que vous êtes incapable d’avancer, mais parce que quelque chose, en vous, tente de vous protéger.
« Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles. »
Sénèque
Dans cet article, je vais partager avec vous mon approche pour comprendre et dépasser ces blocages. Nous verrons ensemble ce qu’est réellement un blocage psychologique, d’où il vient, comment le reconnaître et surtout commencer à s’en libérer. Mon objectif est de vous donner des clés basées sur des études scientifiques, des outils concrets et mon expérience de terrain, tout en restant dans un ton sincère.
En bref :
Un blocage psychologique n’est ni de la paresse ni un manque de volonté. Il vient souvent de peurs, de croyances limitantes, d’évitement émotionnel ou de fatigue mentale. En comprenant ces mécanismes et en avançant par petits pas concrets, il est possible de se débloquer durablement et de remettre l’action au service de ce qui compte vraiment.
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ToggleQu’est‑ce qu’un blocage psychologique ?
Un blocage psychologique se manifeste lorsqu’il y a un écart douloureux entre l’envie d’agir et la capacité à passer à l’action. On sait ce qu’on doit faire, mais on reste figé. Contrairement à la flemme, l’élan est bel et bien là ; pourtant, quelque chose nous retient. La confusion vient du fait que l’on parle souvent de « manque de volonté » alors que le phénomène est plus profond. Il implique des mécanismes émotionnels, des croyances limitantes (« je n’y arriverai jamais »), des schémas de protection (« je préfère ne pas essayer pour ne pas être déçu·e ») ou encore une peur du regard des autres. Par exemple : il y a énormément de peur, ça ne peut pas suffire à expliquer un blocage psychologique.
Blocage, flemme et burn‑out : quelles différences ?
Pour comprendre un blocage, il est utile de le distinguer d’autres états :
- Blocage mental : la motivation est présente, mais elle est entravée par une peur ou un doute interne. On veut avancer mais on se sent paralysé. Les émotions dominantes sont l’anxiété et la culpabilité. Le blocage peut durer longtemps et perturber un ou plusieurs domaines de vie.
- Flemme ou paresse : l’envie d’agir est absente. On choisit sciemment de privilégier le confort immédiat sans ressentir de détresse majeure. Ce comportement est souvent temporaire et n’entame pas l’estime de soi.
- Burn‑out ou épuisement : il s’agit d’un état marqué par un épuisement physique et émotionnel, un détachement et une efficacité réduite. Dans ce cas, la personne doit avant tout se reposer et se soigner, car ses ressources sont à plat.
En résumé, la flemme est un désintérêt passager, le burn‑out un épuisement global, tandis que le blocage est une tension entre « j’aimerais » et « je n’y arrive pas ». Comme le rappelait l’Association américaine de psychologie, il ne suffit pas d’avoir de la volonté pour se libérer : il faut comprendre les forces émotionnelles invisibles qui sont à l’œuvre.
Pourquoi se bloque‑t‑on ? Les causes scientifiques
Les recherches montrent que la procrastination et les blocages ne sont pas le signe d’un manque de talent, mais le résultat de plusieurs facteurs psychologiques. Voici les principaux mécanismes à l’œuvre.
1. La régulation des émotions avant tout
L’une des théories dominantes explique que nous remettons une tâche à plus tard pour préserver notre état d’esprit du moment. L’activité à accomplir est perçue comme ennuyeuse, frustrante ou anxiogène ; en l’évitant, on cherche à soulager cette tension. Ce « réconfort à court terme » soulage sur le moment mais aggrave le problème ensuite, car il entretient culpabilité et stress. C’est pourquoi la procrastination est considérée comme une stratégie d’évitement émotionnel plutôt qu’un défaut de gestion du temps.
2. La peur de l’échec et la perception de ses capacités
Selon la Théorie de l’Autodétermination, notre motivation dépend de trois besoins fondamentaux : l’autonomie, la compétence et le lien social. Lorsque ces besoins ne sont pas satisfaits (par exemple, si la tâche est imposée de l’extérieur, si l’on doute de ses compétences ou si l’on se sent isolé), on perd le goût d’agir et l’on se bloque. Des études montrent ainsi que la peur de l’échec et la faible estime de soi sont fortement corrélées à la procrastination. À l’inverse, se sentir capable et soutenu favorise le passage à l’action.
3. Les schémas et croyances limitantes
Nos expériences passées laissent des traces. Une humiliation en public peut générer une peur de parler en réunion ; un projet avorté peut ancrer l’idée que « je ne suis pas fait pour ça ». Ces croyances limitantes deviennent des prophéties auto‑réalisatrices. La psychologie cognitive parle de « distorsions » qui nous poussent à exagérer la gravité d’un échec ou à généraliser un événement isolé à l’ensemble de notre identité. Déconstruire ces croyances est une étape clé pour se libérer.
4. L’épuisement ou l’hyper‑stimulation
Enfin, n’oublions pas les causes physiologiques. Un sommeil insuffisant, un niveau de stress élevé ou un usage excessif des écrans peuvent réduire notre capacité à se concentrer et à prendre des décisions. La surcharge cognitive entraîne une sensation de brouillard mental. Parfois, ce n’est pas notre motivation qui manque, mais notre énergie. D’où l’importance d’adopter une hygiène de vie (activité physique, alimentation, relaxation) qui soutienne notre cerveau et notre système nerveux.
Comment reconnaître un blocage ?
Il n’est pas toujours facile de savoir si l’on est face à un simple manque d’envie ou à un blocage profond. Voici quelques signes qui doivent alerter :
- Procrastination chronique : vous repoussez sans cesse la même tâche importante, même quand elle concerne un projet qui vous tient à cœur.
- Anxiété ou boule au ventre avant d’agir ; votre corps parle et vous signale qu’il y a plus qu’une simple flemme.
- Rumination et auto‑sabotage : vous passez beaucoup de temps à penser à ce que vous devez faire, à vous critiquer ou à trouver des distractions pour ne pas y penser.
- Oscillation entre hyper‑activité et immobilité : vous faites beaucoup de petites tâches pour vous donner l’illusion de progresser, mais vous évitez l’action décisive.
- Sentiment de tourner en rond malgré des efforts de volonté ou des rappels, comme si un frein invisible vous retenait.
Si vous vous reconnaissez dans ces signes, rassurez‑vous : il est possible de sortir de cette impasse. La suite va vous donner des pistes concrètes pour agir.
Comment se libérer de ses blocages ? Outils et méthodes
Vous l’avez compris, surmonter un blocage psychologique demande plus qu’un coup de pied aux fesses. Il s’agit d’un cheminement où l’on reconnecte ses émotions, ses valeurs et ses capacités. Voici les clés qui, selon mon expérience et les recherches, fonctionnent réellement.
1. Accueillir ses émotions et pratiquer l’acceptation
La première étape est d’accepter ce que vous ressentez plutôt que de le refouler. En thérapie ACT (Acceptance and Commitment Therapy), on apprend que vouloir éviter à tout prix les émotions désagréables renforce leur emprise. Au lieu de lutter contre votre anxiété, observez‑la comme une vague qui vous traverse : elle vous informe d’un besoin (sécurité, reconnaissance, sens) plutôt qu’elle ne vous définit. L’exercice du « downward arrow » consiste à poser des questions de plus en plus profondes pour identifier la vraie peur derrière une tâche.
En écrivant vos pensées dans un journal, vous les sortez de votre tête et vous réduisez leur pouvoir.
2. Adopter un état d’esprit de croissance
La psychologue Carol Dweck distingue deux visions du monde : l’état d’esprit fixe (« mes capacités sont figées ») et l’état d’esprit de croissance (« je peux progresser par l’effort et l’apprentissage »). Les personnes avec un état d’esprit fixe évitent les défis par peur de confirmer leurs limites. A contrario, cultiver une mentalité de croissance encourage à voir les erreurs comme des occasions de grandir. Rappelez‑vous : « L’échec est simplement l’opportunité de recommencer, cette fois de manière plus intelligente », disait Henry Ford. Pour y parvenir, félicitez‑vous pour vos progrès, aussi minimes soient‑ils, et entourez‑vous de personnes qui valorisent l’apprentissage plutôt que le résultat.
3. Satisfaire ses besoins d’autonomie, de compétence et de lien
Comme évoqué plus haut, la Théorie de l’Autodétermination souligne que pour être motivé, nous avons besoin de nous sentir autonomes (libres de nos choix), compétents (capables de réussir) et connectés aux autres. Voici comment nourrir ces besoins :
- Autonomie : définissez des objectifs qui résonnent avec vos valeurs. Évitez le « je dois » imposé par l’extérieur et privilégiez le « je choisis ». Par exemple, si vous souhaitez reprendre le sport, choisissez une activité qui vous plaît vraiment plutôt que celle qui est à la mode.
- Compétence : commencez petit. La peur de l’échec est souvent liée à une sous‑estimation de vos capacités. Fractionnez vos projets en micro‑étapes réalisables pour renforcer votre sentiment d’efficacité.
- Lien social : partagez vos objectifs avec des personnes bienveillantes. Avoir des alliés renforce la motivation et la persévérance. Rejoindre un groupe de soutien ou un programme collectif (comme le Club [Accélération]) peut offrir cette dynamique.
4. Utiliser les « plans si… alors… »
La recherche sur les intentions d’implémentation montre que l’on passe plus facilement à l’action lorsque l’on spécifie précisément quand, où et comment on agira. Il s’agit de formuler des scénarios du type : « Si [situation], alors je [action] ». Cette technique transforme un souhait général en consigne automatique. Par exemple :
- Si je me surprends à scroller sur Instagram pendant plus de 5 minutes, alors j’éteins l’écran et je fais une respiration profonde.
- Si c’est lundi 9 h, alors je rédige la première page de mon rapport au lieu de lire mes e‑mails.
- Si je ressens l’envie de grignoter par stress, alors je bois un verre d’eau et je fais quelques étirements.
Les plans « si… alors… » fonctionnent car ils associent un signal à une réponse. Notre cerveau reconnaît plus facilement le signal (« c’est l’heure du déjeuner », « je vois une notification ») et enclenche automatiquement l’action prévue. C’est un moyen efficace de contourner l’hésitation et de passer à l’action sans devoir y réfléchir à chaque fois.
5. Se créer des routines et utiliser l’écriture expressive
La réussite se joue souvent dans la régularité. Plutôt que de viser de grands changements ponctuels, instaurez des micro‑habitudes. Bloquez des créneaux courts mais fixes dans votre agenda pour travailler sur votre projet. Comme le disait Lao‑Tseu : « Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas. »
L’écriture expressive est un autre outil puissant. Des recherches montrent que raconter ses émotions et ses pensées réduit l’emprise du stress et améliore la santé mentale. Offrez‑vous chaque jour 10 minutes d’écriture libre : décrivez ce que vous ressentez, ce qui vous bloque, vos petites victoires. Vous pouvez brûler ou supprimer ces pages ensuite ; l’important est le processus, pas le résultat.
6. Se faire accompagner et s’entourer
Changer ses habitudes seul·e peut être difficile. Se faire accompagner par un coach, un thérapeute ou rejoindre un groupe de soutien peut faire la différence. Une oreille extérieure vous aide à clarifier vos schémas, à rester responsable et à célébrer vos progrès. Sur mon site, je propose des séances individuelles et le programme Club [Accélération], un petit groupe motivé où l’on partage ses défis et ses réussites.
Mon approche intégrative
En tant que naturopathe et coach, j’ai développé une méthode intégrative qui agit à la fois sur le corps, l’esprit et les émotions. Je combine les outils du coaching, de la thérapie cognitive et comportementale, de l’hypnose et de la visualisation pour créer un accompagnement sur mesure. La physiologie est la base : un corps en forme fournit l’énergie nécessaire pour passer à l’action. Ensuite, on travaille sur les émotions et les pensées, pour transformer les croyances limitantes en ressources. Enfin, on ancre de nouvelles habitudes grâce à des plans d’action concrets et des suivis réguliers.
Certifié par l’EEPSSA et formé à la somato‑analyse, je vous accompagne avec bienveillance et structure. Les personnes que j’accompagne apprécient ce mélange de rigueur scientifique et de douceur. Beaucoup de mes clients·es témoignent d’un changement profond : ils se disent « compris », « reboostés » et ont l’impression d’avoir franchi un cap qui les bloquait depuis longtemps. C’est cette transformation humaine qui me motive chaque jour.
Témoignages
Vous trouverez sur Google ou LinkedIn des avis détaillés de personnes ayant suivi mon coaching. Les mots qui reviennent le plus souvent sont « compréhension », « motivation », « structure » et « humain ». Les clients expliquent qu’ils ont retrouvé une énergie stable, posé des limites claires et redonné du sens à leurs actions.
“Xavier est très à l’écoute et toujours bienveillant. Grâce à lui je reste motivée sur le long terme dans mon projet. Son énergie et sa bonne humeur communicatives sont très inspirantes et m’aident à me dépasser. C’est un excellent coach et je le recommande vivement.” — Témoignage de Nathalie Joy recueilli sur Google
Ces retours montrent que se libérer d’un blocage psychologique n’est pas un miracle, mais un processus structuré où l’on apprend à se connaître, à s’accepter et à agir en cohérence avec ses valeurs.
Avis visible sur ma fiche d’établissement Google : https://share.google/WKhujYFihSTXlc7od
Protocole 7 jours et 30 jours : par où commencer ?
Pour vous aider à passer de la théorie à la pratique, je vous propose deux protocoles. Ils sont à adapter selon votre rythme et vos besoins.
Protocole 7 jours
- Jour 1 : Observer – Notez toutes les tâches que vous repoussez et les émotions qui y sont associées. Pas de jugement.
- Jour 2 : Identifier – Choisissez un blocage clé et décrivez‑le (pensées, sensations, contexte). Quel besoin se cache derrière ?
- Jour 3 : Clarifier vos valeurs – Écrivez ce qui est vraiment important pour vous dans ce domaine (liberté, contribution, apprentissage…).
- Jour 4 : Plan « si… alors… » – Formulez au moins trois intentions d’implémentation pour votre blocage principal.
- Jours 5‑6 : Passer à l’action – Testez vos plans en situations réelles. Célébrez chaque petite victoire.
- Jour 7 : Débriefer – Relisez vos notes. Qu’avez‑vous ressenti ? Quelles stratégies ont fonctionné ? Ajustez vos plans pour la suite.
Protocole 30 jours
- Semaine 1 : Hygiène de vie – Améliorez votre sommeil, votre alimentation et votre activité physique pour augmenter votre énergie. Intégrez une routine de relaxation (respiration consciente, méditation).
- Semaine 2 : Travail émotionnel – Pratiquez l’acceptation et le journal émotionnel. Identifiez vos croyances limitantes et remplacez‑les par des pensées plus aidantes.
- Semaine 3 : Plans d’action – Déployez vos plans « si… alors… » sur plusieurs domaines (travail, relations, santé). Mesurez vos progrès chaque jour.
- Semaine 4 : Consolidation – Réévaluez vos objectifs en fonction des besoins d’autonomie, de compétence et de lien. Ajustez votre environnement (diminuer les distractions, demander du soutien) et célébrez vos réussites.
Ces protocoles ne sont pas des recettes miracles, mais des cadres souples pour tester, apprendre et progresser. Prenez ce qui vous parle et adaptez le reste. Le changement durable naît de la répétition et de l’auto‑compassion.
Conclusion
Sortir d’un blocage psychologique est un voyage intérieur plus qu’un sprint. La procrastination, la dispersion de l’attention, la fatigue persistante, le stress, l’anxiété, la dépendances (notamment numériques), l’isolement social ou la répétition de schémas de comportements ne sont pas une fatalité : c’est un signal qui vous invite à écouter vos émotions, à explorer vos besoins profonds et à réorganiser votre action. En accueillant vos ressentis, en adoptant un état d’esprit de croissance, en nourrissant vos besoins d’autonomie, de compétence et de lien, et en utilisant des outils concrets comme les plans « si… alors… », vous pouvez peu à peu desserrer ce frein invisible. N’oubliez pas que le soutien extérieur et la bienveillance envers vous‑même sont des alliés précieux.
Comme le disait Antoine de Saint‑Exupéry : « Un objectif sans plan n’est qu’un souhait. » En vous donnant un cadre et en passant à l’action, vous transformez vos rêves en réalités. Et si vous avez besoin d’un guide, d’un cadre structuré ou d’une communauté, mes programmes et accompagnements sont là pour vous aider. Ensemble, nous pouvons briser ces blocages, reprendre l’élan et avancer avec constance.
8 réflexions sur “Blocage psychologique : comment s’en sortir ?”
Merci pour cet article clair et encourageant ! J’ai aimé la façon dont tu expliques les blocages psychologiques sans jugement, tout en offrant des pistes concrètes pour s’en libérer. Tes explications rendent la procrastination et les freins internes plus compréhensibles, et les stratégies proposées donnent envie de passer à l’action. C’est motivant, accessible et bienveillant — parfait pour qui a besoin d’un petit coup de pouce pour avancer 🙂
Merci Rémi pour votre partage et retour. A votre service.
Article très détaillé qui me parle d’autant plus que ces « blocages », cet « procrastination chronique », j’ai tendance à en subir les conséquences. Je sais toutefois de quoi ça vient, j’ai besoin entre autre de « braver » ma peur du rejet. Je travaille avec un livre qui s’appelle « Imparfaits, libre et heureux » de Christophe André, qui est maintenant fort connu et qui donne pas mal de conseils sur les sujets que tu as traité ici. Mais il faut parfois avoir recours à une personne extérieur à soi pour passer ces troubles.
Bravo Dominique pour vos prises de conscience et merci de votre partage.
Je pense que vous êtes dans la bonne direction.
Ha…. j’ai oublié… Tu as une petite coquille sur ton bouton « S’inscrire pour le sprochaines dates ». 😉
Merci 🙂
Merci Xavier pour cet article très juste et profondément humain. On sent à chaque étape ton expérience de terrain et ta volonté sincère d’aider sans culpabiliser. J’ai beaucoup aimé la façon dont tu déconstruis l’idée de paresse pour remettre la procrastination à sa vraie place, celle d’un signal émotionnel à écouter plutôt qu’un défaut à corriger.
En te lisant, je me disais aussi qu’un autre blocage mériterait d’être mis en lumière, celui de la peur de réussir. Elle est parfois plus sournoise que la peur de l’échec, car réussir peut impliquer plus de responsabilités, un changement d’identité ou le regard des autres. C’est un frein réel que beaucoup n’osent pas nommer, et qui peut expliquer certains auto sabotages.
Les protocoles proposés apportent un cadre sécurisant et réaliste, loin des injonctions habituelles.
Bravo 😉
Merci beaucoup Sk. Effectivement : la peur de réussir est un sujet à part entière !