Les clefs de la transformation positive đŸ’Ș

by Xavier Coach Anti-Procrastination  - novembre 8, 2023

Bonjour Ă  tous et Ă  toutes 🙂, bienvenue dans cet article oĂč je vais vous parler effectivement des transformations que j’ai pu connaĂźtre, mĂȘme s’il faut tout de mĂȘme rester modeste

Effectivement en tant que pratiquant du dĂ©veloppement personnel, j’ai roulĂ© ma bosse comme on dit 😁 !

L’article participe au carnaval d’articles de ChristĂšle : «  Les clefs de la transformation positive Â», organisĂ© par CrĂ©Activ’Epanouies : https://creactiv-epanouies.fr

C’est un blog qui partage chaque semaine des contenus inspirants sur l’Epanouissement Professionnel des Femmes. 

A ce titre, mon article préféré de ce blog est : https://creactiv-epanouies.fr/slow-travail-revele-ton-potentiel-et-t-epanouir/

Il appelle Ă  la sĂ©rĂ©nitĂ© et Ă  la qualitĂ© dans l’activitĂ© professionnelle. 

Entrons dans le vif du sujet !

Le nĂ©gatif est-il si nĂ©gatif ? 

transformation positive

Tout d’abord, on entend ici : « transformation positive Â», parce qu’effectivement il peut y avoir des transformations nĂ©gatives

Par exemple quand l’on se drogue, eh bien on devient de plus en plus sombre, de plus en plus irritant.e pour ses proches et parfois de plus en plus malsain.e. C’est ainsi. 

On peut se transformer nĂ©gativement aussi au niveau physiologique. A force de manger sans faire attention ,de boire trop d’alcool etc. 

Eh bien (je le dis souvent hein :-), on altĂšre notre biologie. Donc oui malheureusement il existe des transformations nĂ©gatives. Cela veut peut-ĂȘtre dire qu’on a un certain libre arbitre, que l’on a un certain de pouvoir dans sa vie.

Au sujet de ce que l’on appelle « nĂ©gatif Â», j’ai pour ma part dĂ» me transformer parce qu’il m’arrivait des situations nĂ©gatives

Alors parfois ce qu’on appelle « nĂ©gatif Â» est ce qu’il y a de mieux pour provoquer le changement, car la situation vĂ©cue est devenue justement insupportable !

Heureusement, notre chĂšre ChristĂšle nous incite au positivisme, et ĂŽ combien elle a raison ! (Je lui passe un peu de pommade, vous avez vu ?) đŸ€Ł

Je ne sais pas si l’on se transforme vraiment.

J’ai tout de mĂȘme l’impression qu’il y a des marques indĂ©lĂ©biles de notre personnalitĂ© :

  • des goĂ»ts profonds pour un domaine,
  • des blessures ancrĂ©es
  • et des mĂ©canismes de dĂ©fense et de survie installĂ©s depuis l’enfance. 

Je ne sais pas si l’on peut complĂštement transformer tout cela. Pour l’instant je ne le crois pas vraiment.

Pour aujourd’hui, je crois davantage aux progrĂšs. Le fait de progresser dans une discipline. Ou encore, le fait de progresser dans ses relations.

Alors de quelle transformation positive pourrais-je vous parler ?

Happy Potter - Style IA
Happy Potter – Style IA

Je vais choisir le domaine amoureux ❀, car c’est un domaine dans lequel j’ai beaucoup galĂ©rĂ©, comme beaucoup d’entre nous . 

Peut-ĂȘtre surtout avec notre Ă©poque qui vit beaucoup de bouleversements :

  • l’autonomisation des femmes (qui travaillent)
  • Aujourd’hui avec le basculement des genres et des sexualitĂ©s (qui concernent peut-ĂȘtre plus les gĂ©nĂ©rations Z), et bien sĂ»r,
  • avec l’avĂšnement des technologies de la communication depuis 20 ans, et qui, d’une façon d’une autre, participe, par de nouvelles formes de relation ou de non-relations (je serais tentĂ© de dire, (rires bienveillants).

Pour savoir ce « qui s’est » transformĂ©, il serait bon de savoir d’oĂč je pars

HĂ©las (mais c’est peut-ĂȘtre une bonne chose, qui sait ?), je pars d’une sĂ©paration assez brutale de ma mĂšre, en bas Ăąge, entre deux et trois ans, un Ăąge oĂč l’attachement prime. 

Un Ăąge oĂč l’on s’attache Ă  une figure d’attachement principal, en gĂ©nĂ©ral, la mĂšre , mais pas forcĂ©ment puisqu’elle peut ĂȘtre absente pour X raisons.

(Petit apartĂ© : il y a ce qu’on appelle les troubles de l’attachement. Justement, ce serait trĂšs intĂ©ressant de vous renseigner si vous avez du mal dans les relations amoureuses).

Allez, on revient Ă  d’oĂč je pars : 

J’ai eu quelques amoureuses Ă  l’école, puis au lycĂ©e, je dirais que je n’ai pas Ă©tĂ© spĂ©cialement malheureux dans ce domaine. J’ai eu mes premiers baisers 💏

C’est Ă  l’Ăąge de 17 ans oĂč j’Ă©tais tout de mĂȘme trĂšs concentrĂ© pour trouver une copine et je n’y arrivais pas ! 

Cela m’a obsĂ©dĂ© pendant plus de trois ans ! Je voulais vraiment ĂȘtre avec une petite amie et je n’y arrivais pas. 

C’Ă©tait hyper frustrant. 

J’en parlais souvent et je me trouvais face a mon impuissance. 

J’essayais de draguer. Souvent, je me forçais, car quelque part cela me faisait peur et Ă  chaque fois ça ne marchait pas. 

J’ai compris plus tard que forcĂ© et la pire des techniques pour trouver une copine, ça ne marche absolument pas, c’est absolument pas ce qu’il faut faire.

J’ai donc compris, par la douleur (est-ce nĂ©gatif alors ?), qu’il valait mieux ne pas forcer.

Et effectivement ! Lorsque j’ai analysĂ© comment j’avais pu trouver une petite copine et bien j’ai observĂ© que :

  • je n’avais pas fait grand-chose
  • que c’était comme deux aimants qui s’attirent
  • je n’avais pas cherchĂ© spĂ©cialement Ă  sĂ©duire ou Ă  faire quoi que ce soit, 
  • mais c’était plus fort que tout.

Donc je me suis dit : « bah Ă©coute Xavier si c’est plus fort que tout, pas besoin de forcer alors ! Â»

Mais il m’a fallu tout de mĂȘme des mois et des annĂ©es pour l’intĂ©grer, car mĂȘme si j’avais pu le comprendre, j’avais beaucoup de mal Ă  l’intĂ©grer ! 

Hey, c’est Xavier !

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Trop de repli sur soi

procrastination du sommeil - coach-anti-procrastination.com

Un de mes soucis majeurs Ă©tait que j’Ă©tais repliĂ© sur moi-mĂȘme. J’essayais de sortir, mais pas assez. J’étais souvent fatiguĂ© le week-end.

J’ai eu tout de mĂȘme plusieurs courtes relations. 

Mais elle ne durait pas longtemps, car je n’avais pas forcĂ©ment beaucoup de maturitĂ©.

Une autre comprĂ©hension majeure qui m’a permis d’Ă©voluer (je ne sais pas si ça m’a permis de me transformer), mais en tout cas d’Ă©voluer : 

Ca a Ă©tĂ© de comprendre qu’il fallait que je m’aime moi-mĂȘme. 

C’est un peu paradoxal, on l’entend certainement beaucoup maintenant avec toutes ces publications de dĂ©veloppement personnel qui envahissent les rĂ©seaux sociaux (rire bienveillant et lĂ©gĂšrement sarcastique !). 

Mais un jour, je sais que j’ai vraiment compris cela. 

Lise Bourbeau dit la mĂȘme chose : « plus l’on s’aime (plus on sĂšme), plus on est aimĂ©. Plus on se rejette, plus on est rejetĂ©. L’environnement reflĂšte notre degrĂ© d’acceptation envers nous-mĂȘmes. 
Notre degrĂ© d’acceptation envers nous-mĂȘmes : plus je m’accepte, plus, je suis acceptĂ©, plus je me rejette plus l’environnement reflĂšte le rejet que j’ai envers moi-mĂȘme. 

Je me rappelle tout de mĂȘme de longues annĂ©es oĂč je n’arrivais pas avoir une copine et j’en souffrais vĂ©ritablement, j’Ă©tais pourtant dans des groupes affinitĂ©s avec des personnes de mon Ăąge mais je n’y arrivais absolument pas.

Ma premiĂšre longue relation a Ă©tĂ© beaucoup basĂ©e, je pense sur la dĂ©pendance affective. Aucun jugement ici : je pense que nous souffrions, plus ou moins sans le savoir, de peur d’ĂȘtre abandonnĂ©s. 

Toujours est-il que cette relation devait avoir lieu, c’Ă©tait inĂ©vitable. 

LĂ  encore nous Ă©tions attirĂ©s l’un par l’autre comme deux aimants. Nous devions vivre, comprendre et apprendre au travers de notre relation. 

Elle a été somme toute intéressante et enrichissante.

Je dirais que nous avons vĂ©cu autant d’amour que de douleur. 

Alors oui on ne s’est pas taper dessus hein. Mais c’Ă©tait beaucoup d’inconforts.

A chaque fois je voulais la quitter. Au moins une fois par mois !

Je le lui disais, elle pleurait, je culpabilisais et je me remettais avec elle. C’est elle qui a fini par rĂ©ussir Ă  me quitter lol, moi je n’y arrivais pas. C’est ainsi.

Et je pense que je n’y arrivais pas, parce que le petit enfant blessĂ© en moi, qui en quelque sorte a perdu sa mĂšre tĂŽt (elle n’est pas morte, mais elle n’a pas pu m’élever), a beaucoup peur de la sĂ©paration. Donc il prĂ©fĂšre rester accrochĂ© Ă  quelqu’un, mĂȘme si cela ne lui convient pas. Ce qui n’est pas une critique envers l’autre personne. Ma compagne de l’Ă©poque Ă©tait une personne trĂšs bien avec ses petits dĂ©fauts aussi. J’avais peur de revivre de la sĂ©paration tout simplement, qui fait Ă©cho Ă  la sĂ©paration originel d’avec ma mĂšre.

Je vous dis tout cela aujourd’hui Ă  40 ans. Je n’en ai bien conscience que depuis quelques annĂ©es, mĂȘme si pendant notre relation, nous en avions plus ou moins conscience. 

L’auto-dĂ©valorisation

procrastination du sommeil - coach-anti-procrastination.com

J’ai Ă©tĂ© aussi victime en quelque sorte d’un autre aspect de moi-mĂȘme, qui est la dĂ©valorisation. 

En fait cette dĂ©valorisation vient du fait que comme ma mĂšre n’a pas pu m’élever, j’ai cru : enfant, je dis bien : « j’ai cru Â» que je n’avais pas de valeur. Et ce sentiment de ne pas avoir de valeur m’a accompagnĂ©. 

Alors pour le compenser :

  • je travaille beaucoup, 
  • je vise le succĂšs 
  • je vise la reconnaissance pour me dire : Â« Ă§a y est c’est bon, j’existe, ça y est c’est bon j’ai de la valeur Â».

Il me faut de grands succĂšs pour avoir le sentiment que j’ai de la valeur. 

Mais c’est un peu dommage. J’apprends aujourd’hui Ă  me dire que j’ai de la valeur tel que je suis et oĂč j’en suis. 

Surtout Ă  mesurer mes progrĂšs plutĂŽt qu’avoir des pensĂ©es obsĂ©dantes sur le rĂ©sultat que je n’ai pas encore obtenu.

MalgrĂ© tout pendant des annĂ©es, je ne cherchais pas une compagne. Je ne sortais pas de chez moi, je me renfermais dans les Ă©crans, parce que je pensais que je n’avais pas assez de valeur.

Selon moi : ma maison Ă©tait trop petite, je n’Ă©tais pas assez musclĂ©, je n’Ă©tais pas assez riche, je ne pourrai pas louper un restaurant etc. Donc je ne pouvais pas me permettre de me prĂ©senter auprĂšs d’une femme. Vous rendez-vous compte de la violence de ce point de vue ?

Je pense qu’en tant qu’humain, on est autant capable de trouver vrais des dĂ©fauts que des qualitĂ©s. Le tout est de choisir de voir la valeur des choses plutĂŽt que leur absence de valeur. 

J’étais donc occupĂ© Ă  « m’amĂ©liorer Â» pour ĂȘtre un jour, prĂȘt Ă  vivre une belle relation. 

Connaütre ses forces et ce que j’ai envie d’apporter aux autres

Avec le temps, j’ai grandi et j’ai commencĂ© Ă  identifier :

  • mes forces, 
  • qu’est-ce que j’avais envie d’apporter aux autres ?

Effectivement aujourd’hui je suis en couple, je suis vraiment trĂšs heureux et ce que j’aime apporter Ă  ma compagne c’est de la surprise. 

J’aime l’Ă©tonner, j’aime la surprendre que ce soit par les plats que je lui fais, que ce soit par les lieux ou je l’emmĂšne, que ce soit par l’humour.

Ce que j’aime apporter Ă  ma compagne, c’est une Ă©coute profonde, un accueil profond de ce qu’elle est. 

L’écouter pendant de longues minutes (rires, j’ai dit de longues minutes pas des heures, rires).

Ma qualitĂ© d’Ă©coute et ma finesse. Bon j’ai les chevilles qui enflent, c’est vrai, me permettent parfois mĂȘme d’accueillir ses Ă©motions profondes, ses contradictions et ses croyances.

Je ne dirais pas que c’est un travail thĂ©rapeutique, mais c’est une qualitĂ© d’Ă©coute qui permet d’aller au fond de soi, et de se rendre compte de qui l’on est. Je pense que c’est un vĂ©ritable cadeau.

Je pense que la vĂ©ritable Ă©coute est rare. Nous sommes souvent trop prĂ©occupĂ©s par nous-mĂȘmes, mĂȘme lorsque nous croyons servir les autres. 

Ce que j’aime donner aussi Ă  ma compagne, c’est de me montrer tel que je suis. 

Je sais je sais, c’est hyper bateau de dire ça ! 

Mais lĂ  je vous parle de vulnĂ©rabilitĂ© ; c’est-Ă -dire je montre Ă  ma compagne mes contradictions, mes faiblesses, mes peurs. 

Bien sĂ»r, je fais attention. Je ne jette pas sans arrĂȘt toutes mes Ă©motions contradictoires. Ma peur parfois de m’engager qui peut ressortir. Je prends tout de mĂȘme, sur moi.

Je mĂ»ris, j’attends de voir ce que je vais dire Ă  ma compagne car je crois, que lorsque deux ĂȘtres sont proches, les mots peuvent sont plus puissant en terme positif, mais aussi en terme nĂ©gatif. Tout simplement parce que les cƓurs sont ouverts alors il faut faire attention aux mots que l’on utilise.

Je pense donc que se montrer tel.le que l’on est, Ă  cƓur ouvert, est l’un des plus beaux cadeaux. 

Pourquoi ? Parce que nous sommes des ĂȘtres humains. Nous avons peut-ĂȘtre parfois du mal Ă  nous accepter justement en tant qu’humain, avec nos contradictions, avec nos faiblesses, avec nos pathologies, avec nos dĂ©sirs contradictoires, avec nos handicaps, qu’ils soient physiques ou comportementaux. Je pense que tous les ĂȘtres humains ont des handicaps, plus ou moins visibles, plus ou moins profonds. 

Et lorsqu’un ĂȘtre humain, se montre humain, cela peut donner Ă  l’autre la permission de l’ĂȘtre aussi. Et cela est un soulagement. Ce soulagement est trĂšs prĂ©cieux, peut-ĂȘtre parce qu’il est trĂšs rare.

Etre Ă©quilibrĂ© pour ĂȘtre positif pour les autres

Ce que j’aime donner Ă  l’autre, et cela participe au fait d’avoir une belle relation, c’est d’ĂȘtre Ă©quilibrĂ©. 

Si je ne suis pas Ă©quilibrĂ©, c’est simple, je vais ĂȘtre moins « bon Â» en relation. 

Je vais moins bien gĂ©rer mes Ă©motions. Je risque de blesser l’autre. D’ĂȘtre plus sujet Ă  mes dĂ©fauts que les jours oĂč je suis bien Ă©quilibrĂ©.

VoilĂ  pourquoi je ne suis pas sĂ»r que l’on se transforme totalement. Peut-ĂȘtre devient-on davantage nous-mĂȘme, suite Ă  des « transformations Â». 

En gĂ©nĂ©ral, c’est tout simplement de m’occuper de moi, d’ĂȘtre responsable de mes besoins, de prendre soin de moi. 

Mieux je vais, mieux je peux ĂȘtre disponible et positif pour les autres. 

Moins bien je vais, moins je suis disponible. Je suis à ce moment-là parfois négatif pour les autres avec mes défauts.

Je pense que, ce plus que la transformation, je crois au progrĂšs. 

Je pense que c’est plus rationnel de le dire. 

Et la constance, c’est la constance du sport, d’une alimentation saine, de la clartĂ© sur soi-mĂȘme, d’une relation Ă  une dimension naturelle ou spirituelle. 

Cette constance permet un progrĂšs et ce progrĂšs, en gĂ©nĂ©ral profite a une partie de l’entourage.

L’importance du contexte pour se transformer

L’idĂ©al serait de se mettre dans des conditions de transformation optimale. Comme partir par exemple trois mois dans un pays y faire un stage de survivalisme. 

L’environnement joue dans la transformation. Si l’on ne peut pas se permettre cela pour l’instant, et bien essayons de nous crĂ©er un environnement qui favorise notre transformation.

Je suis convaincu de toute façon que pour se transformer psychiquement ou en tout cas Ă©voluer, il faut un accompagnement thĂ©rapeutique. 

Les structures psychiques sont trop fortes. 

S’il y a des manques d’accompagnement, la personne ne va pas changer comme cela. 

Pourquoi ? Parce qu’en gĂ©nĂ©ral, c’est notre façon de fonctionner. C’est ce que nous avons trouvĂ© de mieux pour survivre et se protĂ©ger.

Et nous avons un instinct de survie biologique trĂšs puissant. VoilĂ  pourquoi il est si difficile de changer nos habitudes. 

Parce que c’est ce que nous avons trouvĂ© de mieux jusqu’Ă  prĂ©sent et en gĂ©nĂ©ral nous changeons, nous Ă©voluons voir, nous nous transformons lorsque nos habitudes nous font trop mal et nous ont causĂ© trop de dĂ©gĂąts. 

Parfois cela n’arrive pas et c’est la mort, c’est triste de le dire, mais pourtant c’est une vĂ©ritĂ©.

Je vous quitte sur ces mots graves mais rĂ©els. L’espoir existe, le changement est possible.

Entourons-nous, faisons-nous accompagner, si nous en ressentons le besoin, aidons-nous les uns les autres avec finesse et recul. 

Je remercie ChristĂšle de sa belle gĂ©nĂ©rositĂ© de son courage. Je l’ai connu dans un sĂ©minaire et c’est une personne avec un grand cƓur. 

Je pense qu’elle a un don. Je ne connais pas lequel, mais j’ai l’impression que cette personne a un don, et qu’elle le dĂ©couvrira certainement avec le temps.

À votre bonheur ! Dans l’instant prĂ©sent, la recherche du bonheur est plus importante que la recherche du succĂšs.

Hey, c’est Xavier !

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A propos 

Xavier Coach Anti-Procrastination

Formé au coaching intégratif par l'Ecole Européenne de Psycho-Socio et Somato analyse du Docteur Richard Meyer et pr Jérome Chidharom, Coach en organisation et formateur.

Xavier est une personne dynamique qui aime aider les autres Ă  se transformer et Ă  passer massivement Ă  l'action afin de leur permettre de s'accomplir.

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  1. Un trĂšs beau tĂ©moignage, rempli de touches d’humour que j’adore!
    Un article qui donne de l’espoir, et est agrĂ©able Ă  lire!
    Et merci beaucoup pour tes belles phrases me concernant 😉
    ChristĂšle

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