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ToggleRebondir après un échec : comment repartir sans en faire une identité ?
Rebondir après un échec, ce n’est pas nier ce qui s’est passé : c’est apprendre à écouter ce que le réel vous dit sans transformer un revers en jugement définitif sur votre valeur.
Dans cette vidéo, je partage cinq idées inspirées du livre Les Vertus de l’échec de Charles Pépin, mais aussi mes propres nuances et désaccords. Accepter l’échec ne signifie ni le rechercher, ni se dépêcher d’échouer, ni glorifier la souffrance.
On peut se dire : « J’ai raté ma vie. » Je n’ai pas fait les études que je voulais. Je n’ai pas osé saisir cette opportunité. Je n’ai pas la relation, le métier, l’argent ou la vie que j’imaginais.
Et peu à peu, une phrase décrivant un événement devient autre chose. « J’ai échoué » devient « je suis un échec ». C’est probablement là que l’échec devient le plus dangereux.
Rebondir après un échec ne consiste donc pas seulement à trouver une nouvelle stratégie pour réussir. Il faut parfois retrouver suffisamment de recul pour ne pas transformer un revers en jugement définitif sur sa propre valeur.
En bref
- Un échec est d’abord un événement, pas une identité.
- Certains « échecs » sont plutôt des renoncements, des retards ou des projets encore inachevés.
- L’échec apporte une information sur le réel : « bonne nouvelle, j’ai des informations ».
- Après plusieurs revers, récupérer physiquement peut être plus urgent que « se remotiver ».
- Persévérer ne signifie pas répéter éternellement la même stratégie.
- Réhabiliter l’échec ne signifie pas qu’il faudrait échouer vite pour réussir vite.
Vous savez ce qu’il faudrait faire, mais vous repoussez encore ce qui compte ?
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Recevoir la Lettre Anti-ProcrastinationSommaire
- Qui décide que vous avez échoué ?
- Pourquoi l’échec nous remet-il en contact avec le réel ?
- Que peut révéler une crise que la réussite masquait ?
- Pourquoi je me méfie de l’injonction « fail fast »
- Comment empêcher « j’ai échoué » de devenir « je suis un échec » ?
- Que faire concrètement après un échec ?
- Pourquoi la peur de l’échec peut-elle nourrir la procrastination ?
- Persévérer ou abandonner : comment décider ?
- Est-il trop tard pour recommencer à 40 ou 50 ans ?
- Quand l’accompagnement peut-il devenir utile ?
Qui décide que vous avez échoué ?
Avant de chercher à rebondir après un échec, il faut parfois poser une question plus dérangeante : qui a décidé qu’il s’agissait d’un échec ?
Prenons quelqu’un de 40 ans qui n’est pas marié. A-t-il échoué ? Une personne qui n’a pas eu d’enfant alors qu’elle en voulait ? Quelqu’un qui n’a pas suivi les études imaginées à 18 ans ? Quelqu’un qui gagne moins que ses anciens camarades ?
On peut souffrir profondément de certaines situations. Mais en tirer immédiatement la conclusion « j’ai raté ma vie » ajoute encore un jugement à la douleur.
Et ce jugement vient parfois de loin. Nous absorbons des normes sur le bon parcours, le bon âge, la bonne école, la bonne carrière. Charles Pépin insiste notamment sur le poids accordé en France au parcours scolaire et au diplôme.
À 17 ans, je voulais étudier la philosophie ou la psychologie. Une professeure m’a dit que ce n’était pas pour moi. Ma famille ne m’a pas particulièrement encouragé dans cette direction.
Pendant longtemps, j’ai pu raconter cette histoire ainsi : « J’ai raté quelque chose d’important. » Mais est-ce la seule lecture possible ?
À 17 ans, on possède peu de certitudes. Face à des adultes, à la famille, aux enseignants, le rapport de force n’est pas toujours égal.
Les expériences classiques de Solomon Asch sur la conformité sont intéressantes à ce sujet. Face à un groupe donnant unanimement une réponse manifestement incorrecte, certains participants finissaient par se conformer au groupe ou par douter de leur propre jugement.
Alors imaginez lorsqu’il ne s’agit plus de comparer des lignes sur une feuille, mais de choisir son avenir à 17 ans.
Cela ne signifie pas qu’on ne possède aucune responsabilité. Mais cela permet parfois de regarder son passé avec un peu moins de violence.
Aujourd’hui, reprendre la psychologie plus tard ne constituerait pas nécessairement une version « ratée » du projet. Ce serait une autre histoire, avec des années supplémentaires de lectures, d’expériences, de rencontres et de connaissance de soi.
On appelle parfois échec une histoire dont on ne connaît simplement pas encore la fin.
Pourquoi l’échec nous remet-il en contact avec le réel ?
Il y a une idée de Charles Pépin qui me parle beaucoup : l’erreur nous oblige à rencontrer le réel.
Quand tout fonctionne, il est possible de continuer longtemps sans vraiment comprendre pourquoi. Puis quelque chose casse. Un entretien échoue. Un produit ne se vend pas. Une relation se termine. Votre projet ne rencontre pas son public.
Et tout à coup, le réel répond : « Non. Pas comme ça. »
Cela peut être douloureux. Mais c’est aussi une information. Une phrase que j’aime particulièrement est : « Bonne nouvelle : j’ai des informations. »
Cela ne veut pas dire : « formidable, j’ai souffert ! » Je me méfie énormément de cette tendance du développement personnel à vouloir immédiatement transformer toute difficulté en cadeau merveilleux.
Un échec peut être pénible. Il peut coûter du temps, de l’argent, de l’énergie. Mais une fois qu’il est là, une question demeure disponible : qu’est-ce que cette situation m’apprend ?
Après un entretien raté, par exemple, plusieurs questions deviennent utiles :
- Avais-je suffisamment préparé ma candidature ?
- Dois-je mieux présenter mon expérience ?
- L’entreprise me correspondait-elle réellement ?
- La personne en face souhaitait-elle réellement me donner ma chance ?
- Le problème vient-il aussi de l’environnement ?
L’échec professionnel ne prouve pas automatiquement que vous manquez de compétences. Parfois, l’environnement ne vous permet pas de réussir. Il faut analyser les deux : ce qui dépend de vous et ce qui ne dépend pas de vous.
Une crise peut révéler ce que la réussite masquait
Quand tout fonctionne facilement, certaines choses restent invisibles. La difficulté agit parfois comme un révélateur.
Pourquoi cela bloque-t-il ? Pourquoi suis-je épuisé ? Pourquoi ce projet que je pensais désirer ne me met-il plus du tout en joie ? Pourquoi est-ce que je répète la même stratégie malgré les murs ?
C’est ici que l’adversité peut devenir intéressante. Pas parce que la souffrance serait bonne en elle-même. Mais parce que sans résistance, certaines capacités ne se manifestent jamais.
On découvre parfois son courage parce qu’il existe une peur. Sa créativité parce que la première solution ne fonctionne pas. Sa persévérance parce qu’un obstacle apparaît.
Bergson insistait sur la créativité du vivant. Charles Pépin convoque aussi cette idée : lorsqu’un chemin se ferme, la vie cherche une autre voie. Cela ne signifie pas qu’elle trouvera toujours exactement celle que nous avions prévue.
Pourquoi je me méfie de l’injonction « échouer vite »
Sur ce point, je nuance Charles Pépin. La culture entrepreneuriale américaine a popularisé le fail fast : échouez vite afin d’apprendre plus vite.
Je comprends l’idée. Mieux vaut tester une hypothèse que rester dix ans à réfléchir sans confronter son idée au réel.
Mais attention à ne pas transformer cette idée utile en nouvelle injonction : échoue vite, apprends vite, produis vite, recommence vite, réussis vite.
Au secours. Nous sommes des êtres humains, pas des machines d’expérimentation.
Réhabiliter l’échec ne signifie pas qu’il faudrait désormais collectionner les échecs comme des médailles. Quelqu’un peut aussi avoir beaucoup de réussite très jeune. Tant mieux pour lui. Le succès précoce n’est pas un défaut.
Ce qui compte davantage est notre capacité à affronter la difficulté lorsqu’elle finit par apparaître.
Accepter l’échec ne signifie ni le rechercher, ni se dépêcher d’échouer, ni glorifier la souffrance. Cela signifie arrêter d’interpréter chaque difficulté comme la preuve que quelque chose cloche chez nous.
« J’ai échoué » ne veut pas dire « je suis un échec »
C’est probablement l’idée la plus importante de cet article. Un événement devient dangereux lorsqu’il colonise toute notre identité.
« J’ai échoué à cet examen » devient « je suis incapable ». Puis : « je suis nul ». Un résultat ponctuel finit alors par devenir une définition de soi.
Mais si votre valeur dépend entièrement de vos résultats, alors votre valeur devient conditionnelle.
« J’aurai de la valeur lorsque j’aurai tel diplôme. » « Lorsque je gagnerai tant. » « Lorsque je serai en couple. » « Lorsque j’aurai enfin réussi mon projet. »
Cela signifie implicitement : « aujourd’hui, je n’ai pas encore assez de valeur ». C’est extrêmement violent.
Après un échec, rappelez-vous aussi ce que cet événement n’a pas effacé : vos compétences, ce que vous avez déjà construit, vos réussites passées, votre expérience, les difficultés déjà traversées.
L’objectif n’est pas de se raconter artificiellement que l’on est formidable. Il s’agit simplement de ne pas se faire du mal gratuitement.
Que faire concrètement après un échec ?
Il n’existe pas une recette valable pour tous. Si quelqu’un me dit en coaching : « j’ai raté ma vie », je ne vais certainement pas commencer par lui expliquer pourquoi il a tort.
Je vais l’écouter. Parce qu’on ne peut pas réellement aider quelqu’un qu’on n’a pas compris.
Et si cette personne est convaincue d’avoir raté sa vie, arriver immédiatement avec une liste de « pensées positives » risque simplement de lui donner l’impression qu’on ne l’écoute pas.
Après plusieurs échecs, la première urgence n’est pas forcément d’essayer encore plus fort. Posez-vous aussi des questions très simples :
- Est-ce que je dors suffisamment ?
- Suis-je épuisé ?
- Ai-je besoin de repos ?
- Est-ce que je passe mon temps à ruminer ?
- Est-ce que j’utilise les écrans ou d’autres compulsions pour ne plus sentir ce que je ressens ?
Une personne épuisée peut plus facilement interpréter les événements de manière très négative. C’est là que mon approche corps, émotions, esprit prend tout son sens.
Avant de refaire votre stratégie de réussite, il faut parfois retrouver suffisamment d’énergie pour penser clairement.
Ensuite, analysez. Qu’est-ce qui s’est réellement passé ? Qu’est-ce qui dépendait de vous ? Qu’est-ce qui appartenait aux autres ou à l’environnement ? Qu’auriez-vous pu faire autrement ?
Et surtout : voulez-vous toujours vraiment cet objectif ?
Pourquoi la peur de l’échec peut-elle nous faire procrastiner ?
C’est un mécanisme classique et particulièrement traître. Une personne peut ne pas s’engager complètement parce qu’elle ne veut pas mettre son potentiel à l’épreuve du réel.
Tant que je reporte, je peux continuer à penser : « J’aurais pu réussir si j’avais vraiment essayé. » Mon image reste intacte. J’ai du potentiel. Simplement, ce n’était jamais « le bon moment ».
Le problème est qu’on peut protéger ainsi son potentiel pendant dix ans… sans jamais l’utiliser.
Certaines personnes passent même à l’action, mais à moitié. Elles préparent insuffisamment, ne demandent pas d’aide, s’investissent peu ou changent constamment de projet. Puis elles constatent que cela ne fonctionne pas.
Cela ressemble parfois à de l’auto-sabotage. Évidemment, toute procrastination ne cache pas une peur de l’échec. Une personne avec des enfants, un travail prenant ou une santé fragile possède de vraies limites. Nous ne sommes pas tout-puissants.
Mais il est intéressant de se demander honnêtement : « Est-ce réellement impossible maintenant, ou est-ce que je me protège du moment où le réel pourrait me répondre ? »
Vous pouvez approfondir ce mécanisme avec mon test sur les différents types de procrastination.
Persévérer ou abandonner après un échec ?
Persévérer ne signifie pas répéter éternellement la même chose. Vous pouvez conserver le but et changer complètement le chemin.
Vous avez passé de nombreux entretiens sans résultat ? Peut-être faut-il améliorer la préparation. Changer de secteur. Demander un retour. Trouver un autre interlocuteur. Ou tout simplement continuer parce qu’il reste cinquante entreprises possibles.
À l’inverse, certains projets ne dépendent pas seulement de vous. Dans une relation amoureuse, par exemple, vous pouvez vouloir reconstruire. Mais vous ne pouvez pas décider seul que l’autre personne souhaite revenir.
La réalité doit être entendue. Je regarderais donc trois choses :
- Est-ce que je veux toujours vraiment cet objectif ?
- Ai-je encore une marge d’action réelle ?
- Puis-je changer de stratégie plutôt que répéter exactement la même chose ?
Et j’en ajouterais une quatrième : est-ce que cet objectif me rend encore heureux d’aller vers lui, ou suis-je surtout en train d’essayer de prouver quelque chose ?
Persévérer dans une aspiration n’oblige pas à s’acharner sur toutes les formes qu’elle peut prendre.
« J’ai raté ma vie à 40 ans » : est-il vraiment trop tard ?
Cette pensée me touche parce qu’elle me semble terriblement dure envers soi-même.
À 40 ou 50 ans, certaines personnes commencent effectivement à regarder leur trajectoire : « Je pensais être plus loin. » « Je n’ai pas fait ce que j’avais imaginé. » « Peut-être que maintenant c’est trop tard. »
Mais pourquoi transformer un bilan en condamnation ?
Bien sûr que l’âge apporte des contraintes. Certaines possibilités changent. Certains projets deviennent plus difficiles.
Mais l’âge apporte aussi autre chose : de l’expérience, des connaissances, parfois davantage de liberté, une meilleure compréhension de soi.
La question utile n’est donc pas « Est-ce trop tard ? », mais : « Qu’est-ce qui m’empêche concrètement d’avancer aujourd’hui ? »
Et parfois la priorité n’est même pas encore l’objectif. La priorité est d’abord de retirer ce qui vous empêche d’avancer : épuisement, peur, désorganisation, environnement défavorable, dépendance à un schéma ancien.
Puis on regarde ce qui redevient possible.
Quand un coach peut-il aider après un échec ?
Il ne faut pas médicaliser ou « coacher » chaque déception. Être chamboulé après un revers est normal.
Mais si, plusieurs mois plus tard, la situation tourne toujours en boucle, si vous n’osez plus entreprendre, si votre confiance en vous s’effondre ou si vous répétez les mêmes mécanismes, un accompagnement extérieur peut devenir intéressant.
Quelqu’un qui cherche un coach pour travailler sur la peur de l’échec à Paris n’a probablement pas seulement besoin qu’on lui dise de « croire en lui ».
Il a peut-être besoin d’être écouté, de comprendre ce qui s’est passé, de retrouver de l’énergie, de réguler certaines émotions puis de reconstruire une stratégie d’action.
C’est justement ainsi que je travaille : corps, émotions et esprit, avec une approche orientée vers le passage à l’action.
Je suis formé par le Dr Richard Meyer (EEPSSA) et j’ai accompagné plus de 130 personnes, particuliers et entreprises.
L’échec tourne encore en boucle et vous empêche d’avancer ?
Un accompagnement individuel peut vous aider à retrouver de la clarté, comprendre ce qui bloque et remettre du mouvement sans vous brutaliser.
Découvrir le coaching individuelQue pouvez-vous faire cette semaine ?
Pas besoin de transformer immédiatement votre échec en grande victoire inspirante. Commencez plus simplement.
- Jour 1 : laissez redescendre l’émotion et évitez les grandes décisions.
- Jour 2 : récupérez physiquement.
- Jour 3 : écrivez les faits sans vous juger.
- Jour 4 : distinguez ce qui dépendait de vous et ce qui dépendait des autres.
- Jour 5 : demandez-vous « qu’est-ce que j’ai appris ? »
- Jour 6 : vérifiez si l’objectif vous appartient encore réellement.
- Jour 7 : choisissez une prochaine action suffisamment concrète pour remettre du mouvement.
Pas pour prouver votre valeur. Simplement pour continuer à vivre.
Conclusion : votre histoire n’est peut-être simplement pas terminée
Échouer fait partie du réel. Cela ne veut pas dire qu’il faut aimer l’échec. Ni le rechercher. Ni échouer plus vite.
Cela signifie simplement qu’une vie humaine comporte des réussites, des erreurs, des détours, des renoncements, des recommencements et parfois des murs.
Le problème commence lorsque nous utilisons chacun de ces murs comme preuve contre nous-mêmes.
Vous avez échoué à quelque chose. Vous n’êtes pas devenu cet échec.
Alors prenez le temps d’écouter ce que cette expérience vous dit. Peut-être faut-il continuer. Peut-être changer de stratégie. Peut-être vous reposer. Peut-être abandonner une voie qui n’était finalement plus la vôtre.
Et peut-être aussi que ce que vous appelez aujourd’hui un échec n’est qu’une histoire dont vous ne connaissez pas encore la fin.
Vous avez besoin de remettre du mouvement ?
Je propose des accompagnements de coaching de vie à Paris 11 et en visioconférence pour retrouver de la clarté et avancer sans vous brutaliser.
Découvrir mon accompagnementSources et références
- Charles Pépin, Les Vertus de l’échec, Allary Éditions.
- Solomon E. Asch, Studies of Independence and Conformity: I. A Minority of One Against a Unanimous Majority, Psychological Monographs, 1956.
- La vidéo associée à cet article développe les cinq idées de départ et mon regard personnel sur l’échec.
Cet article reflète les compétences, les idées et les méthodes de Xavier Foucher. Il a été enrichi par des recherches réalisées avec ChatGPT Pro, notamment pour la recherche de sources scientifiques et la facilitation de la rédaction. Les idées, prises de position et expressions demeurent le plus fidèlement possible celles des pensées et paroles de Xavier Foucher.
FAQ : rebondir après un échec
Commencez par ne pas transformer vos résultats en jugement définitif sur votre valeur. Prenez soin de votre état physique, rappelez-vous les compétences et réussites déjà acquises, puis analysez ce que chaque tentative vous apprend avant de décider de la suivante.
Évitez de conclure immédiatement que vous n’êtes pas compétent. Analysez votre préparation, votre stratégie mais aussi l’environnement : management, critères de sélection, relations de travail et marge réelle dont vous disposiez pour réussir.
Demandez-vous si l’objectif compte toujours réellement, si vous possédez encore une marge d’action et si une autre stratégie peut être testée. Persévérer peut signifier changer complètement de chemin tout en conservant l’aspiration de départ.
Parce que ne pas essayer complètement peut protéger l’image que l’on a de soi. Tant que le projet reste inachevé, on peut continuer à croire qu’on aurait réussi « si on s’était vraiment donné les moyens ». Le potentiel n’est alors jamais confronté au réel.
Non. L’âge crée certaines contraintes mais apporte aussi de l’expérience et de nouvelles ressources. La question la plus utile consiste à identifier ce qui vous empêche concrètement d’avancer aujourd’hui et ce que vous pouvez encore modifier.
Lorsque plusieurs mois passent et que l’événement continue de provoquer des ruminations importantes, bloque de nouveaux projets ou dégrade fortement la confiance en soi, un accompagnement peut aider à reprendre du recul et remettre de l’action.