Coaching confiance en soi à Paris : retrouver l’assurance pour agir

Coach confiance en soi Paris : retrouver confiance par l’action

Confiance en soi

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Coach confiance en soi à Paris : agir pour la reconstruire

Retrouver confiance en soi ne consiste pas seulement à apprendre à se parler gentiment : il faut comprendre ce qui entretient le doute, puis recommencer à vivre des expériences qui changent réellement l’image que l’on a de soi.

Xavier Foucher — Coach anti-procrastination·12 min de lecture·Publié le 3 septembre 2026

Quand quelqu’un vient me voir en disant « je manque de confiance en moi », ma première réaction n’est pas de lui expliquer ce qu’il devrait faire. Je veux d’abord comprendre ce que cette phrase signifie dans sa vie à lui.

Est-ce qu’il n’ose pas parler en réunion ? Prendre une décision ? Commencer un projet ? Dire non ? Aller vers quelqu’un ? Ou est-ce qu’il a fini, après des années, par se définir lui-même comme « quelqu’un qui n’a pas confiance » ? Ce ne sont pas exactement les mêmes problèmes.

J’ai accompagné une personne pour qui cette difficulté ne datait pas d’hier. Certains messages reçus dans son histoire avaient été répétés, puis intériorisés. À force, ce n’était plus seulement « je doute dans telle situation », mais presque une identité. Et lorsqu’un jugement devient une identité, il finit facilement par influencer la manière dont on agit.

Je ne lui répondrai rien, je l’écouterai, il faut d’abord écouter avant de parler.
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Qu’appelle-t-on réellement un manque de confiance en soi ?

On parle souvent de « confiance en soi » comme d’une qualité générale que l’on posséderait ou non. Je trouve cette manière de voir trop vague. On peut être très confiant dans un domaine et beaucoup moins dans un autre.

Une personne peut être excellente professionnellement et perdre tous ses moyens dans une relation affective. Une autre peut être très sociable et pourtant douter énormément dès qu’elle doit prendre une décision importante.

Les travaux d’Albert Bandura sur l’auto-efficacité sont intéressants ici. L’auto-efficacité désigne la croyance que l’on peut réaliser les actions nécessaires dans une situation donnée. Ce n’est pas exactement « je suis quelqu’un de formidable ». C’est plutôt : « je pense être capable de faire cela ». Autrement dit, la bonne question est souvent : confiance en moi pour faire quoi ?

L’American Psychological Association rappelle quatre sources proposées par Bandura : les expériences de maîtrise, l’observation d’autres personnes, les encouragements et la manière dont nous interprétons nos états émotionnels et physiologiques. Parmi elles, les expériences réelles de réussite jouent un rôle particulièrement important. Voir la synthèse de l’American Psychological Association.

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Confiance en soi, estime de soi ou manque de compétence : quelle différence ?

Je fais une distinction assez simple. La confiance concerne plutôt ce que je me sens capable de faire ; l’estime concerne davantage la valeur que je m’accorde. Quant au manque de compétence, il signifie parfois simplement que je ne sais pas encore faire quelque chose.

  • Confiance : « Est-ce que je me sens capable de faire cela ? »
  • Estime : « Quelle valeur est-ce que je m’accorde ? »
  • Compétence : « Est-ce que je sais réellement faire cela aujourd’hui ? »

Cette distinction compte énormément. Ne pas savoir faire quelque chose n’est pas une catastrophe. Une compétence peut s’apprendre. Le problème commence lorsque « je ne sais pas encore faire » devient « je suis incapable » puis « je ne vaux rien ».

J’ai déjà développé plus précisément cette différence dans mon article consacré au manque de confiance en soi. Ici, ce qui m’intéresse surtout est la façon dont une croyance sur soi peut se transformer progressivement en comportement.

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D’où vient le manque de confiance en soi ?

Il n’existe pas une cause unique. Il peut y avoir l’histoire familiale, des critiques répétées, des expériences d’échec, la comparaison, le perfectionnisme, la peur du jugement ou simplement un manque d’expérience dans un domaine. Ce qui compte est la manière dont ces expériences finissent par être interprétées et répétées intérieurement.

Une personne peut avoir reçu certains messages pendant l’enfance, puis continuer elle-même le travail des années après : « je ne suis pas capable », « je n’ai pas confiance », « je n’ai pas de valeur ». À force de se raconter la même histoire, elle ne décrit plus seulement une difficulté : elle se définit par elle.

Les recherches ne permettent évidemment pas de dire qu’un type de parentalité produit mécaniquement un adulte manquant de confiance. Une méta-analyse fondée sur 53 études montre cependant des associations entre certaines dimensions parentales et l’estime de soi des enfants et adolescents : le soutien parental est notamment associé positivement à l’estime de soi, alors que le contrôle psychologique est associé négativement. Consulter la méta-analyse sur PubMed. Il faut parler ici d’influences possibles, jamais de destin psychologique.

Le plus intéressant pour le coaching est souvent ce qui se passe aujourd’hui. Si je me répète que je suis incapable, j’évite certaines actions. Comme je les évite, j’accumule moins d’expériences susceptibles de me prouver le contraire. Puis je regarde cette inaction et je me dis : « tu vois, j’avais raison ». Le manque de confiance peut donc devenir un système qui produit lui-même ses propres preuves.

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Faut-il avoir confiance en soi avant d’agir ?

Non. C’est même l’une des idées qui me semblent les plus importantes. Si vous attendez de vous sentir totalement confiant avant d’agir, vous risquez d’attendre longtemps.

Personnellement, j’ai beaucoup expérimenté le fait d’agir même lorsque je n’en ai pas spécialement envie. Il ne s’agit pas de nier ce que l’on ressent. Les outils mentaux, la visualisation ou le travail émotionnel ont leur place. Mais à un moment, il faut que quelque chose se passe dans le réel.

Les travaux sur l’auto-efficacité vont dans ce sens. Dans une méta-analyse consacrée aux différentes sources de l’auto-efficacité, les accomplissements antérieurs présentent de loin l’association spécifique la plus forte avec le sentiment d’efficacité. Consulter cette méta-analyse sur PubMed.

La confiance peut donc être en partie une conséquence de l’action et pas seulement sa condition préalable. Attention : cela ne veut pas dire que n’importe quelle action produit automatiquement de la confiance. Une expérience doit aussi être adaptée, interprétée et intégrée.

On ne peut pas tromper le cerveau : on voit bien si on a fait ou pas fait.
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Comment je travaille la confiance en soi en coaching à Paris ?

Je commence par l’écoute et la reformulation. Le client reste l’expert de sa propre expérience. Mon rôle n’est pas de lui balancer immédiatement une série de solutions toutes faites.

Je cherche d’abord à laisser la personne dérouler ce qu’elle vit : ce qu’elle pense, ce qu’elle ressent, ce qu’elle fait et ce qu’elle évite. Ensuite, nous pouvons commencer à représenter ses schémas : les pensées, les émotions, les comportements et les conséquences qui se répondent.

Je peux mobiliser différentes approches selon la personne : analyse des schémas de comportement, outils issus de la relation d’aide, travail émotionnel, visualisation, hypnose, méditation, travail corporel ou passage à l’action. La variété des outils m’intéresse parce qu’une difficulté n’existe pas uniquement dans la tête.

Dans certaines séances, le travail devient beaucoup plus corporel et émotionnel. La personne peut être invitée à bouger, mobiliser son corps, utiliser la musique, la voix ou la visualisation pour retrouver de l’énergie et se reconnecter à ce qu’elle veut vraiment vivre.

Il faut parler au corps, aux émotions et à l’esprit. Comprendre intellectuellement son problème peut être utile, mais comprendre n’est pas toujours suffisant pour changer.

Vous comprenez votre manque de confiance, mais vous restez bloqué ?

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Pourquoi les affirmations positives ne suffisent-elles pas ?

Ce qui me convainc peu, c’est le travail uniquement verbal : répéter encore et encore « j’ai confiance en moi » en espérant que cela suffise. On peut parfaitement savoir ce qu’il faudrait faire et ne pas le faire.

On peut également parler de la même difficulté pendant des années sans modifier certains comportements. Cela ne signifie pas que la parole soit inutile. Cela signifie qu’elle n’est pas toujours suffisante.

Je préfère travailler plusieurs niveaux : ce que la personne se raconte, ce qu’elle ressent, ce que son corps manifeste et ce qu’elle fait concrètement. Le réel finit toujours par poser la question : qu’est-ce qui a changé dans ma manière d’agir ?

Je me méfie pour la même raison du « fake it till you make it » lorsqu’il devient une obligation de faire semblant. Le but n’est pas de jouer éternellement au personnage confiant. Le but est de développer peu à peu une confiance qui s’appuie sur des expériences, des compétences et une meilleure capacité à traverser le doute.

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Comment dépasser la peur du jugement et de l’échec ?

Je ne promets pas à quelqu’un qu’il cessera d’être jugé. Le jugement des autres fait partie de la vie sociale et nous jugeons nous-mêmes les autres. Vouloir supprimer totalement cette possibilité est donc une bataille perdue d’avance.

Une question plus utile consiste à choisir à quels jugements on accorde réellement de la valeur. Pourquoi donner énormément d’importance à l’opinion d’une personne que je connais à peine ou dont je ne partage ni les valeurs ni les critères ? Tous les avis ne méritent pas le même poids.

Le travail peut également passer par des exercices progressifs, notamment en groupe, afin de rencontrer cette peur autrement au lieu d’organiser toute sa vie pour ne jamais la ressentir.

La même logique vaut pour l’échec. « J’ai raté cette action » et « je suis nul » sont deux affirmations très différentes. Je cherche plutôt avec la personne ce que l’expérience lui apprend : qu’est-ce qui n’a pas fonctionné ? Qu’est-ce qui a fonctionné malgré tout ? Qu’est-ce que je ferai différemment ? L’échec devient beaucoup plus utile lorsqu’il redevient une information au lieu d’un verdict sur l’identité.

Une confiance solide ne signifie donc pas être certain de réussir. Elle consiste aussi à pouvoir agir en sachant que l’échec éventuel ne supprime pas notre valeur personnelle.

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Quel lien entre perfectionnisme, procrastination et confiance en soi ?

Le perfectionnisme peut créer un piège très simple : certaines personnes veulent tellement bien faire qu’elles ne commencent plus. Si seule une performance parfaite compte comme une réussite, il devient très difficile d’accumuler des expériences positives.

Le perfectionnisme peut alors alimenter la procrastination. La personne hésite, prépare encore, corrige, évite ou repousse. Ensuite, elle utilise sa propre inaction comme preuve qu’elle n’est pas capable. Le cercle est bouclé.

Mais je préfère éviter une autre simplification : procrastiner ne signifie pas automatiquement manquer de confiance. Certaines personnes procrastinent pour d’autres raisons. Et à l’inverse, certaines personnes agissent trop vite et trop souvent ; on parle parfois de précrastination. La bonne intervention dépend donc du fonctionnement de la personne, pas d’une recette universelle.

Pour quelqu’un qui doute beaucoup, cependant, agir progressivement a un avantage évident : chaque réalisation développe des compétences et crée de nouvelles références personnelles. Voilà pourquoi je ne donne pas une liste standard de « petites actions pour avoir confiance ». Une bonne petite action est une action adaptée à la personne, à sa peur et à ce qu’elle veut vraiment changer.

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La confiance en soi peut-elle réellement changer avec le temps ?

Oui, et c’est important pour les personnes qui finissent par dire : « je suis comme ça depuis toujours ». Une difficulté ancienne n’est pas nécessairement une identité définitive.

Une grande méta-analyse longitudinale a étudié l’évolution de l’estime de soi à partir de 331 échantillons et 164 868 personnes âgées de 4 à 94 ans. Elle montre notamment que l’estime de soi évolue au cours de la vie. Consulter l’étude sur PubMed.

Cela ne signifie pas qu’un vieux schéma disparaît en quelques jours. Lorsqu’une personne s’est répétée pendant dix, vingt ou trente ans qu’elle était incapable, il faut souvent du temps pour construire une autre expérience d’elle-même. Mais ancien ne veut pas dire immuable.

En coaching, je cherche généralement à ce que quelque chose se remette rapidement en mouvement. Une personne peut commencer un projet ou reprendre une action qu’elle voulait faire depuis longtemps. Ce n’est pas une transformation magique de toute sa personnalité. C’est beaucoup plus concret : elle recommence à marcher dans la direction de sa propre vie.

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Quel intérêt peut avoir le travail en groupe pour retrouver confiance ?

Le travail individuel n’est pas la seule possibilité. Un groupe régulier peut apporter quelque chose de très particulier : voir d’autres personnes parler de leurs doutes, de leurs peurs, de leurs schémas, mais aussi de leurs réussites. On découvre que les autres ne sont pas ces êtres parfaitement sûrs d’eux que l’on imaginait de loin.

Le groupe peut créer de l’identification, de l’attachement, du soutien et une énergie collective. Voir quelqu’un se dépasser peut également rendre sa propre évolution plus imaginable. Cela rejoint d’ailleurs une autre source de l’auto-efficacité décrite par Bandura : l’expérience vicariante, c’est-à-dire l’effet produit par l’observation de personnes auxquelles on peut s’identifier.

C’est l’un des intérêts du Club Accélération que j’anime à Paris : créer de la régularité et une dynamique dans laquelle chacun peut avancer tout en voyant les autres avancer. La confiance peut aussi se reconstruire au contact d’un collectif suffisamment sécurisant pour permettre l’action.

Vous avez surtout besoin de régularité et d’une dynamique de groupe ?

Le Club Accélération réunit à Paris des personnes qui veulent avancer sur leurs projets, sortir de la dispersion et développer leur capacité à passer à l’action.

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Pourquoi consulter un coach confiance en soi à Paris ?

Lire un livre, regarder une vidéo ou faire un exercice seul peut déjà aider. Le problème est que nous sommes parfois très bons pour comprendre nos propres mécanismes sans parvenir à en sortir. Savoir ce qui bloque et modifier ce qui bloque sont deux choses différentes.

L’intérêt du coaching est d’avoir quelqu’un en face de soi qui écoute, reformule, aide à représenter les schémas, propose des expériences et vérifie avec vous ce qui se passe lorsque vous essayez réellement de changer.

Mon approche est intégrative : j’utilise notamment l’analyse des comportements, le coaching émotionnel, des approches corporelles, l’hypnose et la méditation de pleine présence selon la situation. Ce qui m’intéresse n’est pas d’utiliser un outil parce qu’il porte un joli nom. C’est de trouver par quelle porte la personne peut recommencer à bouger.

Je reçois à Paris 11, dans le secteur du Père-Lachaise, dans un lieu conçu pour des activités d’accompagnement, de groupe et de coaching. Le présentiel permet notamment de mobiliser plus directement le corps, l’espace et, lorsque cela est pertinent, le collectif.

Et il y a une limite importante : le coaching ne remplace pas une psychothérapie ou un suivi médical. Lorsqu’une personne reste enfermée dans des difficultés psychiques importantes malgré ses efforts, ou lorsque la situation dépasse le cadre du coaching, l’orientation vers un psychologue, un psychothérapeute, un psychiatre ou un autre professionnel de santé peut être plus adaptée.

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Par où commencer pour retrouver confiance en soi ?

Je commencerais moins par « comment avoir davantage confiance ? » que par quelques questions très concrètes : où est-ce que mon manque de confiance me gêne réellement aujourd’hui ? Qu’est-ce que je ne fais plus à cause de lui ?

  • Identifier la situation précise où le doute apparaît
  • Repérer les phrases que l’on se répète
  • Distinguer manque de confiance et manque réel de compétence
  • Observer les comportements d’évitement
  • Choisir une action suffisamment accessible pour être tentée
  • Tirer une information des résultats plutôt qu’un verdict sur soi

Ensuite, il faut expérimenter. Pas forcément faire quelque chose d’énorme. Mais quelque chose qui compte réellement pour vous. La confiance a besoin de preuves vécues, pas seulement de discours.

Et si vous venez me voir en me disant : « Xavier, je veux retrouver confiance en moi », je ne commencerai probablement pas par vous expliquer tout ce que vous venez de lire.

Je commencerai par vous écouter.

Vous voulez travailler votre confiance sur une situation réelle ?

Le coaching individuel permet de partir de votre histoire, de vos schémas et des actions que vous n’arrivez plus à engager seul.

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Comment travailler la confiance en soi en coaching ?

Dans mon approche, je ne cherche pas seulement à vous faire « vous sentir plus confiant ». Nous regardons où, précisément, vous ne vous faites pas confiance : prendre une décision, vous affirmer, parler en public, entreprendre, rencontrer quelqu’un, passer à l’action…
Ensuite, nous travaillons à la fois sur ce qui vous bloque et sur l’expérience concrète. Car on peut réfléchir pendant des mois à sa confiance en soi sans réellement la développer.
Mon principe est plutôt : agir progressivement → vivre une nouvelle expérience → développer une compétence → constater que l’on est capable → renforcer sa confiance.

Faut-il avoir confiance en soi avant de passer à l’action ?

C’est justement une idée que je remets souvent en question.
Nous attendons facilement : « Quand j’aurai davantage confiance, je le ferai. » Or la confiance peut aussi apparaître après l’action. Vous faites quelque chose qui vous semblait difficile, vous constatez que vous pouvez y faire face, puis votre représentation de vous-même évolue.
Je ne recommande évidemment pas de se jeter sans préparation dans n’importe quelle situation. Je préfère construire des difficultés progressives et accumuler des expériences de maîtrise. C’est d’ailleurs cohérent avec les travaux d’Albert Bandura sur l’auto-efficacité.

Est-ce que manquer de confiance signifie que je manque réellement de compétences ?

Pas nécessairement — et cette distinction me paraît fondamentale.
Parfois, vous avez réellement besoin d’apprendre ou de vous entraîner. Dans ce cas, le problème n’est pas seulement psychologique : développons la compétence.
Mais je rencontre aussi des personnes compétentes qui minimisent systématiquement leurs réussites et anticipent excessivement l’échec.
Je trouve donc beaucoup plus utile de demander : « Dans quoi exactement ne vous sentez-vous pas capable, et quelles preuves avez-vous pour et contre cette croyance ? » plutôt que de coller globalement l’étiquette « je manque de confiance en moi ».

Quel rapport entre procrastination et manque de confiance en soi ?

C’est un lien qui m’intéresse particulièrement dans mon travail.
Imaginez : je doute de ma capacité → j’anticipe l’échec ou le jugement → je repousse → je n’acquiers pas l’expérience qui aurait pu me rassurer → je doute encore davantage.
La procrastination peut ainsi entretenir le manque de confiance. Et l’inverse est également possible.
C’est pourquoi je travaille beaucoup sur le passage à l’action : non pas en disant simplement « allez, motive-toi ! », mais en cherchant l’action suffisamment accessible pour remettre le mouvement en route.

Comment travailler la peur du jugement des autres ?

Je ne cherche pas à vous convaincre que le regard des autres n’a aucune importance. Nous sommes des êtres sociaux et il est normal d’y être sensible.
En revanche, il devient problématique lorsque la réaction réelle ou imaginée des autres décide systématiquement à votre place.
Le travail consiste alors à identifier ce que vous craignez réellement, remettre certaines interprétations en perspective et surtout expérimenter progressivement : vous exprimer davantage, poser une limite, demander quelque chose, montrer votre travail, accepter de ne pas plaire à tout le monde.
Le but n’est pas de devenir insensible. C’est de retrouver davantage de liberté d’action.

Comment retrouver confiance après plusieurs échecs ?

Une succession d’échecs peut finir par produire une conclusion identitaire : « j’ai échoué plusieurs fois » devient « je suis quelqu’un qui échoue ».
Je trouve cette confusion particulièrement destructrice.
En coaching, nous pouvons reprendre les événements : qu’est-ce qui a réellement échoué ? Pourquoi ? Qu’avez-vous appris ? Qu’est-ce qui dépendait de vous ? Que feriez-vous différemment aujourd’hui ?
Un échec donne des informations sur une tentative et un contexte. Il ne constitue pas, à lui seul, une définition de votre valeur ou de vos capacités futures.

Le perfectionnisme peut-il faire perdre confiance en soi ?

Oui, et le mécanisme est assez paradoxal.
Si vous considérez qu’une performance n’est valable que lorsqu’elle est excellente, vous pouvez réussir énormément de choses sans jamais enregistrer psychologiquement vos réussites.
Le perfectionnisme peut également retarder l’action : encore apprendre, encore préparer, encore améliorer… avant d’oser se confronter au réel.
Je préfère souvent travailler vers « suffisamment bien pour agir et apprendre » plutôt que vers une confiance parfaite avant de commencer.

Peut-on avoir confiance en soi dans un domaine et pas dans un autre ?

Absolument. C’est même une raison pour laquelle je me méfie de la phrase générale : « Je n’ai pas confiance en moi. »
Vous pouvez diriger une équipe avec assurance et perdre vos moyens dans votre vie sentimentale. Être très à l’aise physiquement mais redouter la prise de parole. Ou être un excellent professionnel tout en doutant de votre capacité à entreprendre.
Je cherche donc avec vous où la confiance existe déjà. C’est beaucoup plus intéressant : cela montre que vous n’êtes pas « une personne sans confiance » et nous permet d’étudier comment vous l’avez construite ailleurs.

Est-ce que les affirmations positives suffisent pour avoir confiance en soi ?

Je ne fonde pas mon accompagnement sur le fait de se répéter « je suis formidable, je suis capable » jusqu’à y croire.
Un discours intérieur moins dévalorisant peut être utile. Mais entre se dire que l’on est capable et vivre une expérience qui nous montre que nous sommes capables, je donne une place essentielle à la seconde.
La confiance que je recherche est donc moins une autosuggestion qu’une confiance étayée progressivement par l’expérience.

Pourquoi faire un coaching confiance en soi avec Xavier Foucher à Paris ?

Parce que mon approche ne sépare pas complètement pensées, émotions, corps et action.
Mon objectif n’est pas seulement que vous compreniez pourquoi vous manquez de confiance. La compréhension peut être nécessaire, mais je veux aussi que quelque chose change dans votre vie réelle : une décision prise, une conversation engagée, un projet lancé, une limite posée, une action que vous n’osiez pas réaliser.
C’est cette articulation entre compréhension du blocage et passage à l’action qui caractérise mon accompagnement.

Où se déroule mon coaching confiance en soi à Paris ?

Je reçois en présentiel dans mon cabinet situé 59 boulevard de Ménilmontant, Paris 11, et je propose également le coaching à distance.
Le présentiel m’intéresse particulièrement lorsque nous voulons faire du rendez-vous un véritable espace d’expérimentation et de mise en mouvement, avant de poursuivre le travail par des actions concrètes entre les séances.

Coaching ou psychothérapie : comment savoir ce dont j’ai besoin ?

Je tiens à faire cette distinction.
Le coaching est particulièrement pertinent lorsque votre objectif est de modifier des comportements, développer des compétences, prendre des décisions et passer davantage à l’action.
Certaines difficultés dépassent cependant ce cadre. Lorsque le manque de confiance s’inscrit dans une souffrance psychologique importante, un traumatisme ou un trouble nécessitant une prise en charge clinique, je considère qu’un psychologue, un psychiatre ou un professionnel de santé approprié doit être privilégié.
Savoir orienter quelqu’un fait aussi partie, selon moi, d’un accompagnement responsable.
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